Archive for the “Economie” Category
Le projet de transfert de l’aéroport de Nantes Atlantique à Notre Dames des Landes est une aberration économique, une aberration écologique et une aberration financière.
Mr Auxiette (PS) à dit : « cela fait 20 ans que je suis pour ce projet, je ne vois pas pourquoi je changerai d’avis »,
Mr Béchu (UMP) a déclaré : » Il y a bien une faille dans l’argument saturation de la piste mais le projet reste indispensable économiquement ».
Il n’y a pas de raison logique, d’argument infaillible dans le dossier soutenu par l’UMP et le PS et devant ce soutien inconditionnel, nous pouvons nous demandez si nous n’assistons pas au développement du prochain grand scandale politico-financier ?
Sur ce dossier, quel choix pour l’électeur ?
L’Acipa appelle à voter pour les listes régionales qui s’opposent à ce transfert ; sur les 8 listes, 6 sont contres au premier tour.
Mais les électeurs doivent considérer qu’ au second tour, la seule liste à s’engager dans une ligne d’indépendance de la droite et de la gauche est la liste Mouvement Démocrate- Alliance Ecologiste Indépendant. Nous n’avons pas comme d’autres, négocié notre ralliement au PS ou à l’UMP et donc nous ne céderons pas sur ce dossier.
Pour nous, c’est non au premier tour ET c’est non au second tour. Le seul parti au second tour opposant à l’aéroport à Notre Dames des Landes et proposant un autre projet équilibré pour les transports et le développement durable de notre région.
Nous ne ferons pas de compromis pour le 2è tour sur nos convictions. Notre liberté de parole et d’actes nous la payons chère mais elle vaut chère, et nous ne sacrifierons pas un projet contre des postes d’élus.
Nous avons d’autres projets transports à défendre pour les habitants de notre région.
Si vous êtes opposés à ce projet aberrant, votez au premier tour pour notre liste.
http://paysdelaloiredemocrate.fr/
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Je réagis à ce récurrent sujet d ‘actualité, le sondage du moral des cadre réalisé par l’institut viavoice.
Le moral des cadres baisses pour deux raisons. Premièrement, ils ne voient pas d’amélioration macro-économique et l’ inquiétude pour l’avenir, leur avenir se renforce ; deuxièmement, des attentes de considération, d’écoute, de partage des décisions en entreprise qui ne sont toujours pas traitées.
Et pour la première fois, les considérations humaines passent avant les considérations matérielles. Voici dans l’analyse de l’institut les éléments marquant, et j’attire votre attention sur le paragraphe souligné :
” Pour 2010, les cadres sont avant tout en attente d’humain dans leurs entreprises : ils demandent de la “communication interne” avant les “rémunérations”, alors que la question du pouvoir d’achat est par ailleurs prégnante. Plus profondément, les cadres du secteur privé expriment aujourd’hui un profond désir de considération humaine dans l’entreprise, lequel prévaut sur les attentes financières personnelles.Ces résultats font écho, de manière statistique et collective, au malaise et au mal-être exprimés individuellement par des salariés travaillant au sein de grandes entreprises françaises.
Deux registres d’interprétations permettent de comprendre ces résultats concernant les cadres français :
Le premier, au sortir de la crise financière et économique, constitue une aspiration à un nouveau modèle de l’entreprise (voire à un nouveau modèle de société), qui place l’homme au centre des choses, et réduise l’importance accordée à la finance. Dans le contexte des excès de rémunérations qui ont été dénoncés, les cadres aspireraient à un monde qui « revienne à l’essentiel » et privilégie les valeurs humaines sur l’argent ;
Le second registre est d’une certaine manière moins noble, mais tout aussi compréhensible. Alors que le taux de chômage continue de progresser, il désigne la difficulté des cadres à exprimer des revendications salariales prioritaires. L’expérience pratique des difficultés vécues par les entreprises en 2009, puis les suppressions ou non-reconductions de postes connues aujourd’hui, brident les témérités en matière de revendications salariales.
Qui à dit que notre projet humaniste était utopiste, ridicule…?
l’intégralité de l’étudele-barometre-des-cadres-janvier-2010
Philippe FINTONI
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Posted by: Philippe Fintoni in Conseils de lectures, Démocratie, Economie, Humanisme, Politique Contemporaine, Pratiques politiques, tags: crise économique, croyances, dérégulation, Economie, politique, privatisation
” Il s’agit de trouver le moyen de subordonner l’économie au politique.”

C’est la conclusion de l’éditorial de Ouest France (ouvert à Dick Oward, auteur de Aux origines de la pensée politique américaine - Pluriel) et en lisant ce texte, j’ai repensé à l’analyse de l’économie actuelle faite par Jean Claude Guillebaud (La force de conviction, A quoi pouvons-nous croire ? - Points) dans un chapitre intitulé : L’économie saisie par le cléricalisme. Tout d’abord, il révèle que le discours néolibéral est très proche de la vulgate communiste et “les principaux articles de foi” se retrouvent dans ces deux doctrines. Est-ce un élément qui explique l’accord signé entre l’UMP et le Parti Communiste Chinois ?
Voici donc, pour l’auteur, les 7 croyances de l’évangile néolibéral :
1 - Le premier postulat est que l’économie prime sur le politique, que la logique de marché l’emporte sur la démocratie. Le problème n’est pas d’accorder une certaine importance à l’économie, c’est de lui conférer un rôle de surdétermination, d’en faire une loi première. L’homo- oeconomicus est posé comme la clef évidente de l’explication de la totalité des phénomènes humains, c’est une renonciation à penser la complexité humaine.
2 - La deuxième croyance est la prétention à la scientificité. L’économie est une science, ceux qui la contestent et qui contestent les choix actuels sont dans la déraison, de plus le marché est un processus naturel comme l’est le phénomène des marées.
3 - Troisième croyance jumelle : celle qui consiste à reporter inlassablement au lendemain les résultats bénéfiques. L’avenir radieux et le bonheur nous est promis par les tenants de la dérégulation et de la privatisation planétaire. La société néolibérale globalisée est évoqué comme la future cité heureuse offerte aux individus quand ils seront délivrés de l’Etat parasite et du fisc.
4 - Cette quatrième croyance est elle aussi d’actualité si je puis dire, car c‘est l’indifférence à l’égard des faits, la capacité de résister aux leçons du réel. Ne trouvez vous pas que nos savants économistes médiatiques semblent loin de l’ampleur de la crise et des conséquences ? Les théoriciens libéraux répètent à peu près la même chose : si les résultats attendus des politiques de dérégulation et de privatisation ne sont pas au rendez-vous, c’est parce qu’on n’a pas assez dérégulé et privatisé. La vérification de cette loi/croyance est sans cesse renvoyée vers le futur, c’est une échappatoire. J’ai eu l’occasion de tester cette loi lors d’une longue discussion animée avec un “copain ultra libéral ” et en fin de débat, acculé, il a pratiqué le déni de réalité et exprimé cette attente de dérégulation totale pour, enfin, retrouver de la croissance et résoudre tous les problèmes !
5 - La cinquième croyance est donc la suite logique du point précédent. Un néolibéral qui fait face à un contradicteur qui s’appuie sur les faits, prendra une posture de suffisance, de dédain, d’agacement. Comment peut-on et ose-t-on remettre en cause ma croyance , que le chômage, la pauvreté ou les inégalités sont la conséquence des excès de réglementation et de rigidité ?
6 - Le sixième croyance, d’essence religieuse, c’est le fait d’attribuer à une minorité d’avant garde la tâche d’éclairer la route, de conduire les masses vers leur propre bonheur. Les élites sont censées jouer ce rôle, car elles seules sont informées, savent…En conséquence de quoi, celui qui exprime un point de vue différent n’est pas dans le débat, comme c’est la règle en démocratie, mais dans la faute moral de quelqu’un qui ose s’opposer aux experts, il sera traité de “populiste”.
7 - Cette septième et dernière loi c’est l’appel inlassable au changement, à la transformation, faire table rase du passé et donc en finir avec la solidarité collective, les protections sociales, les institutions encadrant l’individu et donnant sens à la vie…
Subordonner l’économie au politique et si possible à une politique humaniste, ce sera un de nos axes d’actions…dans les prochaines années,
Philippe FINTONI
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J’ai déjà soulevé ici mes interrogations sur le choix de l’emprunt opéré auprès du public plutôt qu’au près des organismes financier et du coût final pour nos finances. Est-il besoin de rappeler qu’un emprunt, grand ou petit, n’est pas autre chose que des nouvelles dépenses et donc plus de dette ? A la clôture de la souscription, le bilan de Jacques Auxiette et de Yannick Vaugrenard est une forme d’autosatisfaction naïve.
«Cet emprunt est un grand succès, souligne Jacques Auxiette, il démontre la confiance et l’attachement des épargnants dans l’économie et dans les entreprises de leur région. Alors que nous vivons une crise sans précédent due à la financiarisation de l’économie, notre démarche d’inciter les épargnants à se tourner vers l’économie réelle et des projets bien identifiés a été comprise».
Les épargnants n’auraient donc arbitré le choix d’investissement de leur épargne qu’en fonction de la finalité d’utilisation de ces fonds ? Peut-être mais nombreux ont trouver le taux de 4 % très au dessus des offres des marchés, c’est donc un bon placement financier avant tout.
Les banques ont constaté que les souscriptions uniques de 500 € (c’est- à-dire le montant minimum) ont connu un grand succès.«Cela confirme qu’il était utile d’élargir les possibilités d’accès à cet emprunt, précise Yannick Vaugrenard, 1er vice-président du Conseil régional. Cette opération est un réel acte de pédagogie politique dont on peut tirer de nombreuses leçons. Les épargnants ont été sensibles à la transparence dans l’utilisation des fonds et à leur finalité. Les banques ont saisi l’occasion qui leur était offerte de financer l’économie réelle, ce qui est leur métier de base» .
5500 particuliers ont souscrit à l’emprunt régional pour un montant total de 72 235 500 €, soit un apport moyen de plus de 13 000 €. Mais cela reste une moyenne et nous apprenons que ” Les banques ont constaté que les souscriptions uniques de 500 € ont connu un grand succès” . Un grand succés de quel ordre ? Hypothèse : Si la moitié des souscripteurs a versé 500 €, l’autre moitié a versé en moyenne plus de 27 000 €. J’accepte l’argument pour les premiers, en revanche, les autres épargnants très fortunés ont perçu le rendement de cette offre financière. Pour information, les retraits et les clôtures de livret s’intensifient depuis la baisse des taux à 1, 25 %. A vouloir convertir les banquiers à l’économie réels, la région s’est présentée comme un placement financier rentable.
Philippe FINTONI
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Posted by: Philippe Fintoni in Conseils de lectures, Economie, Humanisme, Politique Contemporaine, Pratiques politiques, tags: discrimination, Diversité, égalité, intégration, justice, pauvreté
A l’occasion du débat actuel sur l’identité nationale, la réalité des migrations passées et récentes, des multiples niveaux d’intégration sont évidemment abordés. Pour avancer dans la réflexion entre intégration à la “française ” (c’est à dire, vouloir que les nouveaux arrivant vivent le plus rapidement comme ceux qui sont déjà là, sachant que nos pratiques évoluent sans cesse, mais en tout cas que les nouveaux s’approprient l’essentiel de nos idéaux républicains et démocrates) et le multi-culturalisme communautaire de type anglo-saxon, voici La diversité contre l’égalité.
C’est le titre français de l’excellent livre de l’américain W.B. Michaels publié chez Raisons d’Agir qui, s’appuyant sur la politique américaine de diversité, de communauté et de discrimination positive, nous montre les véritables objectifs actuels des néolibéraux et ceux, pervertis, de la gauche, les limites de ces politiques et surtout l’atteinte faite au principe d’égalité, avec comme racine principale des problèmes, l’inégalité économique.
 Plus divers qu'égaux ?
Mon résumé : ” L’introduction transpose cette analyse à la France à travers les discours politiques, les éditoriaux des journalistes dans lesquels on retrouve les mêmes biais. L’erreur de penser qu’en traitant à part chaque communauté, chaque particularité et en les rendant visibles via quelques personnes bien placées, cela résoudra les problèmes économiques et d’intégrations. Il démontre que s’occuper de la diversité permet d’occulter la volonté d’égalité des droits et de réduction des inégalités. Si sur le devant de la scène c’est la diversité alors tout ira bien en coulisse.
Le combat pour la diversité utilisé par les néolibéraux se substitue au combat pour l’égalité et fragilise donc les remparts qui contenaient encore les dérives du système. La gauche, de son côté, en s’évertuant à bannir le racisme, le sexisme (combats dignes) a perdu la volonté de réduire le fossé entre riches et pauvres. Le PS a choisi la voie de la lutte contre les discriminations et l’intolérance pensant que cela apportait de la justice sociale (vraie en partie) mais a oublié de traiter la racine du problème, l’exploitation de certaines catégories sociales. Pendant ce temps l’élargissement du fossé entre les très riches et le reste de la population ne cesse de croitre. En d’autres termes, une justice sociale qui accepte les injustices du système actuel, si dans le groupe des riches il y a proportionnellement autant de noirs, de jaunes, de maghrébins, de blancs, de femmes, d’homosexuels… que dans le reste de la population. Et donc, au fil des ans, à droite comme à gauche, les discours s’accordent sensiblement pour nous dire que le vrai sujet est les différences culturelles et pas les différences économiques.
Ou est le problème ? Dans la volonté de ne plus assimiler les migrants, les différents mais de reconnaitre des “identités raciales” (alors qu’il n’existe pas chez les humains d’entités biologiques appelées races), des identités sociales, culturelles, sexuelles, religieuses, alimentaires… Il est plus facile de dire que les noirs et les blancs sont plus opposés que les riches et les pauvres. Fêter la diversité n’entraine pas dans la voie acceptable de l’égalité économique, aucune question de justice sociale ne repose sur la capacité à apprécier la diversité d’origine ou de culture. Les pauvres, d’où qu’ils viennent, quels qu’ils soient, veulent simplement cesser d’être pauvres.
Parlant d’identité, l’auteur explique que le désintérêt de plus en plus total pour l’idéologie et pour les problèmes d’inégalités s’accompagne d’un attachement de plus en plus important pour l’identité. Un monde composé de gens qui sont différents de nous est bien plus séduisant à penser qu’un monde composé de gens bien plus pauvres que nous. Alors que le problème est l’inégalité économique, la solution proposée est l’identité. L’inconvénient de la diversité, poursuit-il, n’est donc pas seulement qu’elle ne résoudra pas le problème de l’inégalité économique ; c’est qu’elle va jusqu’à en masquer l’existence.
Pour la droite, il n’y a pas de problèmes, les inégalités économiques sont dans l’ordre des choses, comme si les conséquences du marché étaient aussi naturelles que celles des marées.
Quant à la gauche, elle s’attache à attribuer aux pauvres des identités (noirs, maghrébins, homosexuel, femme seule…), les considère comme des victimes de la discrimination et soutien que dans un monde sans discrimination, il n’y aurait plus d’inégalité. D’où l’autre inconvénient de la diversité : elle occulte les différences économiques et les différences entre les deux partis politiques.
Du respect pour les pauvres. C’est pour l’auteur le discours en miroir . La droite néolibérale préfère la notion de statut à celle de classe sociale, quand la gauche (néolibérale ?) choisit la notion de culture. Reformuler ainsi en terme de diversité, respecter les pauvres se dit respecter le statut de l’autre ou la culture de l’autre. Car pour les néolibéraux, il est préférable et aimable de réduire les préjugés sur la diversité (via la discrimination positive…) que de s’attaquer aux problèmes des inégalités économiques. Il serait difficile de renoncer à une perte d’argent pour beaucoup quand il est plus facile de “sacrifier” quelques places dans des écoles, médias et autres lieux visibles. Les tenant des deux camps cherchent donc avec la diversité à établir une société ou il n’y aurait rien de mal à être noirs, asiatiques, paysans, femmes seules, handicapé…ET pauvre.
Cette doctrine implique le respect des pauvres, pas l’élimination de la pauvreté.

Et de conclure que, si c’est en l’égalité des chances que réside notre idée de la justice, alors le parcours historique qui a conduit une personne à naitre pauvre n’a rien à voir avec la seule chose qui compte en la matière, le fait que cette personne n’est pas responsable de son milieu et des conditions de pauvreté.
Donc la vraie contradiction, c’est d’être partisan de l’égalité des chances tout en soutenant tout ce qui contribue à créer l’inégalité en ce domaine. C’est pourquoi on ne convaincra pas les gens en leur démontrant qu’ils agissent à l’encontre de leurs intérêts ( ex : le vote ouvrier en faveur des partis libéraux…), ce qu’il faut, c’est leur monter qu’ils vont à l’encontre de la justice et de l’égalité. “
Philippe FINTONI
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Opinions : ce n’est pas le lieu. Ce numéro 87 du magazine du département aurait pu s’intituler : Le magazine du Parti Socialiste du département. En effet, la première (ci-contre) et la quatrième de couverture ainsi que le dossier intérieur sur la réforme des collectivités n’informent pas seulement mais sont les vecteurs de l’opinion du PS majoritaire au conseil général. Le rôle de ce magazine est d’informer tous les habitants des actions, décisions, etc, prisent par les élus et non d’être un support gratuit (financé par nos impôts) pour le parti majoritaire. Serait-ce un Abus démocratique de Bien Collectif ?
Des décisions incohérentes : En revanche, en pages 6 & 7, le sujet intitulé “Des décisions qui nous concernent” nous décline des informations sur les dossiers en cours dont deux s’opposent. Pour la protection agricole et environnementale et concernant le projet d’aéroport, le cg44 nous dit : ” Si l’implantation prochaine de cet équipement est une grande opportunité pour renforcer l’accessibilité et la croissance de tout le Grand Ouest, le Conseil général n’en sous-estime pas les effets perturbateurs au plan local. La crainte d’un urbanisme désordonné autour de la zone aéro-portuaire est en effet légitime. Pour enrayer cette perspective, il entend bien protéger les espaces agricoles et naturels entre l’agglomération nantaise et le futur aéroport “. Donc cet aéroport souhaité par le PS drainera jusqu’à 9 millions de passagers, sera un formidable atout économique mais les mêmes vont restreindre les zones d’implantations pour les entreprises. Le CG44 se donne bonne conscience et c’est tout bénéfice pour le transport routier…
Et puis en fin de sujet, le dossier économie, “De nouvelles zones d’emploi” nous annonce : “[Cela signifie notamment aménager de vastes zones en capacité d’accueillir des entreprises industrielles et logistiques d’envergure. En 2005, le Conseil général a proposé la création de six zones d’intérêt départemental (ZID) dans des endroits stratégiques de Loire- Atlantique, à proximité de dessertes et de pôles urbains existants. ” CQFD.
Philippe FINTONI
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Je reviens sur les débats en cours au Modem44 pour les prochaines élections régionales autour des deux points cruciaux, quel projet et quelle(s) stratégie(s) ?
Il y a unanimité sur un fait, s’il y a des alliances à trouver, elles se feront sur la base des convergences de projets. Nos commissions travaillent et nous déclinons concrètement pour nos territoires un projet de société pour l’homme, notre projet humaniste, démocrate et écologiste. Nombreux et j’en suis, pensent que le thème central sera le projet de futur aéroport de Notre Dames des Landes et ses conséquences dans nos vies. Nous sommes les seuls à contester ce projet aberrant économiquement et écologiquement et à proposer depuis deux ans une solution alternative avec le projet de Bernard Fourage/ Esg Infra. (voir ci contre le site d’Isabelle Loirat, grande connaisseuse de sujet).
En revanche, point d’unanimité sur les stratégies au premier et deuxième tour. Dans un précédent post, j’ai soutenu l’idée d’autonomie au premier tour et d’alliance avec Europe Écologie (chez eux aussi) ; et c’est pour le premier tour l’option entérinée par le conseil national du 24 octobre, des listes Mouvement Démocrate dans les 22 régions. Quelques adhérents pensent que l’alliance Modem/EE au premier tour permettrait un score très haut capable de créer une majorité d’avenir. Pour le second tour, il y a deux options. La première, majoritaire, est une alliance ; ni avec la droite UMP, ni avec la gauche PS ; mais avec Europe Ecologie pour aller de l’avant. La seconde proposition, minoritaire et soutenue par quelques cadres nostalgiques d’avant 2007, est d’être autonome aux deux tours. Je pense que cette volonté farouche d’autonomie est utilisée pour s’éviter toute alliance possible avec des partis de “gauche”. “Comme je ne peux pas aller avec la droite comme avant, je n’irais pas non plus travailler avec des gens de gauche”. Ces cadres pensent l’autonomie comme objectif alors que c’est un moyen de montrer son indépendance et il oublient que notre objectif est de faire bouger les lignes politiques pour aboutir à un système pluraliste et une nouvelle démocratie, seule possible pour réfléchir et décider ensemble d’une société nouvelle.
Philippe FINTONI
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