Posted by: Philippe Fintoni in A St Brévin, Agir local, L'actualité, brèves réactions..., Modem, Politique Contemporaine, Pratiques politiques, Régionales 2010, tags: développement, estuaire, Franchissement de la Loire, territoires
Qu’il s’agisse du dossier officiel du projet d’aéroport régional ou du dossier d’un nouveau franchissement de la Loire, l’UMP adopte des positions électoralistes de circonstances et remet en cause les dossiers présentés par les Préfets pourtant représentants de l’État.
Concernant le projet d’aéroport de Notre Dames Des Landes, les faits montrent un soutien sans faille depuis la signature du projet par François Fillon à ce projet trop cher économiquement et catastrophique pour l’environnement ; et les deux conditions posées par Christophe Béchu sont de pure forme, des annonces de campagne.
De plus, les propos tenu lundi 2 février 2010 en conférence de presse, « il y a bien « une faille » dans l’argument saturation de la piste, sont surprenant et ils remettent en cause le dossier officiel sur la partie trafic aérien, argument majeur pour le transfert de l’aéroport nantais..
Le préfet n’est il pas le représentant officiel de l’État ? L’État n’est-il pas administré par un gouvernement UMP ?
Concernant le nouveau franchissement de la Loire, la déclaration suivante « je suis surpris que ni la Région, ni le département, ni Nantes n’aient pas mis plus d’énergie pour interpeller l’État sur ces dossiers » confirme le classique renvoie de responsabilité et d’initiative entre l’UMP et le PS.
C’est comme si nous avions à faire à deux enfants devant un ruisseau, chacun annonce qu’il sautera sur la berge d’en face quand l’autre aura sauté, nous élus actuels se chamaillent mais ne construisent pas l’avenir.
Nous nous engageons à :
- Stopper le projet de transfert de l’aéroport pensé il y a 40 ans, qui n’a pas la valeur économique qu’on lui donne et qui est un non sens pour l’environnement. Nous proposons d’investir pour toute la région en améliorant les dessertes de transports grâce à une offre de TER plus dense, en optimisant les aéroports existants et en redéployant les lignes ferroviaires existantes et la création d’une nouvelle ligne LGV.
- Pour le nouveau franchissement de la Loire, nous demandons la réalisation par un organisme indépendant d’une étude sur la structure du pont de St Brévin/ST Nazaire. Les « rumeurs « de fragilité et de faiblesse de certaines parties de l’ouvrage (tablier central, béton des piliers) s’appuient sur le constat par les usagers de travaux permanents.
Nous allions ce projet de franchissement de la Loire au projet de B. Fourage - Esg Infra et posons la question suivante : Doit-on investir pour construire un nouvel aéroport quand l’existant fonctionne et n’est pas saturé ou doit-on investir pour assurer le franchissement de la Loire dans l’avenir quand les ponts existants sont eux saturés et en fin de vie comme celui de l’estuaire ?
Et nous intégrerons ce projet dans la re-négociation à mi 2010 du contrat État-Région.
http://paysdelaloiredemocrate.fr/
Philippe FINTONI
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Je réagis à ce récurrent sujet d ‘actualité, le sondage du moral des cadre réalisé par l’institut viavoice.
Le moral des cadres baisses pour deux raisons. Premièrement, ils ne voient pas d’amélioration macro-économique et l’ inquiétude pour l’avenir, leur avenir se renforce ; deuxièmement, des attentes de considération, d’écoute, de partage des décisions en entreprise qui ne sont toujours pas traitées.
Et pour la première fois, les considérations humaines passent avant les considérations matérielles. Voici dans l’analyse de l’institut les éléments marquant, et j’attire votre attention sur le paragraphe souligné :
” Pour 2010, les cadres sont avant tout en attente d’humain dans leurs entreprises : ils demandent de la “communication interne” avant les “rémunérations”, alors que la question du pouvoir d’achat est par ailleurs prégnante. Plus profondément, les cadres du secteur privé expriment aujourd’hui un profond désir de considération humaine dans l’entreprise, lequel prévaut sur les attentes financières personnelles.Ces résultats font écho, de manière statistique et collective, au malaise et au mal-être exprimés individuellement par des salariés travaillant au sein de grandes entreprises françaises.
Deux registres d’interprétations permettent de comprendre ces résultats concernant les cadres français :
Le premier, au sortir de la crise financière et économique, constitue une aspiration à un nouveau modèle de l’entreprise (voire à un nouveau modèle de société), qui place l’homme au centre des choses, et réduise l’importance accordée à la finance. Dans le contexte des excès de rémunérations qui ont été dénoncés, les cadres aspireraient à un monde qui « revienne à l’essentiel » et privilégie les valeurs humaines sur l’argent ;
Le second registre est d’une certaine manière moins noble, mais tout aussi compréhensible. Alors que le taux de chômage continue de progresser, il désigne la difficulté des cadres à exprimer des revendications salariales prioritaires. L’expérience pratique des difficultés vécues par les entreprises en 2009, puis les suppressions ou non-reconductions de postes connues aujourd’hui, brident les témérités en matière de revendications salariales.
Qui à dit que notre projet humaniste était utopiste, ridicule…?
l’intégralité de l’étudele-barometre-des-cadres-janvier-2010
Philippe FINTONI
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Posted by: Philippe Fintoni in Conseils de lectures, Démocratie, Economie, Humanisme, Politique Contemporaine, Pratiques politiques, tags: crise économique, croyances, dérégulation, Economie, politique, privatisation
” Il s’agit de trouver le moyen de subordonner l’économie au politique.”

C’est la conclusion de l’éditorial de Ouest France (ouvert à Dick Oward, auteur de Aux origines de la pensée politique américaine - Pluriel) et en lisant ce texte, j’ai repensé à l’analyse de l’économie actuelle faite par Jean Claude Guillebaud (La force de conviction, A quoi pouvons-nous croire ? - Points) dans un chapitre intitulé : L’économie saisie par le cléricalisme. Tout d’abord, il révèle que le discours néolibéral est très proche de la vulgate communiste et “les principaux articles de foi” se retrouvent dans ces deux doctrines. Est-ce un élément qui explique l’accord signé entre l’UMP et le Parti Communiste Chinois ?
Voici donc, pour l’auteur, les 7 croyances de l’évangile néolibéral :
1 - Le premier postulat est que l’économie prime sur le politique, que la logique de marché l’emporte sur la démocratie. Le problème n’est pas d’accorder une certaine importance à l’économie, c’est de lui conférer un rôle de surdétermination, d’en faire une loi première. L’homo- oeconomicus est posé comme la clef évidente de l’explication de la totalité des phénomènes humains, c’est une renonciation à penser la complexité humaine.
2 - La deuxième croyance est la prétention à la scientificité. L’économie est une science, ceux qui la contestent et qui contestent les choix actuels sont dans la déraison, de plus le marché est un processus naturel comme l’est le phénomène des marées.
3 - Troisième croyance jumelle : celle qui consiste à reporter inlassablement au lendemain les résultats bénéfiques. L’avenir radieux et le bonheur nous est promis par les tenants de la dérégulation et de la privatisation planétaire. La société néolibérale globalisée est évoqué comme la future cité heureuse offerte aux individus quand ils seront délivrés de l’Etat parasite et du fisc.
4 - Cette quatrième croyance est elle aussi d’actualité si je puis dire, car c‘est l’indifférence à l’égard des faits, la capacité de résister aux leçons du réel. Ne trouvez vous pas que nos savants économistes médiatiques semblent loin de l’ampleur de la crise et des conséquences ? Les théoriciens libéraux répètent à peu près la même chose : si les résultats attendus des politiques de dérégulation et de privatisation ne sont pas au rendez-vous, c’est parce qu’on n’a pas assez dérégulé et privatisé. La vérification de cette loi/croyance est sans cesse renvoyée vers le futur, c’est une échappatoire. J’ai eu l’occasion de tester cette loi lors d’une longue discussion animée avec un “copain ultra libéral ” et en fin de débat, acculé, il a pratiqué le déni de réalité et exprimé cette attente de dérégulation totale pour, enfin, retrouver de la croissance et résoudre tous les problèmes !
5 - La cinquième croyance est donc la suite logique du point précédent. Un néolibéral qui fait face à un contradicteur qui s’appuie sur les faits, prendra une posture de suffisance, de dédain, d’agacement. Comment peut-on et ose-t-on remettre en cause ma croyance , que le chômage, la pauvreté ou les inégalités sont la conséquence des excès de réglementation et de rigidité ?
6 - Le sixième croyance, d’essence religieuse, c’est le fait d’attribuer à une minorité d’avant garde la tâche d’éclairer la route, de conduire les masses vers leur propre bonheur. Les élites sont censées jouer ce rôle, car elles seules sont informées, savent…En conséquence de quoi, celui qui exprime un point de vue différent n’est pas dans le débat, comme c’est la règle en démocratie, mais dans la faute moral de quelqu’un qui ose s’opposer aux experts, il sera traité de “populiste”.
7 - Cette septième et dernière loi c’est l’appel inlassable au changement, à la transformation, faire table rase du passé et donc en finir avec la solidarité collective, les protections sociales, les institutions encadrant l’individu et donnant sens à la vie…
Subordonner l’économie au politique et si possible à une politique humaniste, ce sera un de nos axes d’actions…dans les prochaines années,
Philippe FINTONI
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En cette période, chacun à pensé à sa liste de cadeau et pense peut-être à une liste en mars prochain. Dans ma liste de cadeau de Noël figurait le dernier ouvrage d’Umberto Eco, ” Vertige de la Liste ” (Flammarion). En parallèle de l’exposition dédiée à ce thème en novembre au Louvre, la publication de ce livre regroupe une sélection de liste, énumérations, suites, inventaires, catalogues, collections, litanies, et caetera… à travers des auteurs et artistes aussi divers qu’ Aristote, Arcimboldo, Borges, Brueghel, Calvino, Cendrars, Dali, Dante, Delacroix, Dickens, Goya, Goethe, Homére, Hugo, Joyce, Magritte, Mann, Neruda, Poe, Rabelais, Rubens, Süskind, Wilde, Zola…Un bel ouvrage dont je vous retranscris un texte que j’aime beaucoup dans le chapitre 15 (L’Excès, à partir de Rabelais) , “Tu seras un homme, mon fils” de Rudyard Kipling.
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois, les Dieux, la Chance et le Victoire
Seront à tous jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
Bonnes lectures et bonnes fêtes à tous,
Philippe FINTONI
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Nous, bloggeurs militants, acteurs de la vie de la cité, nous réjouissons que de nouveaux espaces de débats d’opinion et de constructions des choix collectifs fassent évoluer la démocratie.
Néanmoins nous clamons que l’acte démocratique garant de nos libertés, de nos valeurs républicaines, de notre modèle de société et de l’égalité de tous devant les choix qui s’offrent à nous reste LE VOTE!
Ainsi, 2010 sera une année où nous devrons à nouveau nous exprimer pour choisir dans chaque région les projets et les équipes qui auront à répondre aux enjeux de mobilité et de transports, d’éducation et de jeunesse, de formation professionnelle, de logement, d’aménagement durable et de développement économique.
Nous appelons aujourd’hui tous nos concitoyens qui ne l’auraient pas encore fait à s’inscrire sur les listes électorales avant le 31 Décembre 2009, pour être acteurs et décideurs de l’avenir de nos régions les 14 et 21 mars prochains. Agir pour ne pas subir!
S’inscrire sur les listes électorales, c’est simple, ça ne prend pas plus de cinq minutes et ça peut tout changer. Il suffit de se rendre au service élection de votre mairie, de vous munir d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F1367.xhtml
Pour relayer au mieux cet appel nous incitons nos lecteurs à transmettre largement ce billet autour d’eux et à arborer fièrement l’avatar citoyen sur leurs profils sociaux ou leurs blogs.
Les bloggeurs démocrates
bloggeursdemocrates@gmail.com
Liste des bloggeurs signataires de cet appel :
Ataraxosphère http://ataraxosphere.canalblog.com/
Fred Badina http://fredbadina.hautetfort.com/
Erwan Balanant http://www.imagespolitiques.net/
Cyril Bègue http://cyril.over-blog.fr/
Françoise Boulanger http://lecanardalorangedeslandes.over-blog.com/
Pierre Braun http://www.pierrebraun.fr/
Sylvain Canet http://www.sylvaincanet.fr/
Christelle Carcone http://oreadecentriste.blog.20minutes.fr
Patricia Gallerneau http://modempornichet.over-blog.net/
Générations Engagées http://www.generationsengagees.fr/
Christophe Grébert http://www.monputeaux.com/
Paul Guermonprez http://guermonprez.eu/paul/blog/
David Guillerm http://singulierdemocrate.over-blog.fr/
Marie-Anne Kraft http://mariannerepublique.hautetfort.com/
Matthieu Lamarre http://matthieulamarre.lesdemocrates.fr/
Céline Letemplé http://debout.lesdemocrates.fr/
Isabelle Loirat http://isabelleloirat.over-blog.fr/
Antonin Moulart http://connexion-democrate.com
MIP http://marie-isabelle.hautetfort.com/
Chantal Portuese http://modemvarois.over-blog.com/
BGR http://www.humanidem.fr/
Smael Sebti http://www.sebti.fr/
Nicolas Vinci http://nicolasvincionline.blog.lemonde.fr/
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Posted by: Philippe Fintoni in A St Brévin, Agir local, Court terme - long terme, L'actualité, brèves réactions..., Penser global, Pluralisme, Pratiques politiques, tags: débat, Impots, St Brévin
Après une année 2009 de forte augmentation des impôts locaux, le budget 2010 adopté la semaine dernière sera une reconduction des taux pratiqués mais la situation reste tendue à St Brévin.
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Les investissements des dernières années, financés par l’emprunt, investissements qui structurent et dynamisent la ville, pèsent sur nos comptes avec des charges annuelles de remboursement de plus de 2 M€.
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Les efforts de gestion engagés portent leurs fruits et les charges de personnels sont basses par rapport aux communes comparables et des économies supplémentaires d’importances ne seront pas à attendre sur ces postes.
Cette situation oblige aujourd’hui la municipalité à une abstinence d’investissement alors que beaucoup sont encore nécessaires.
Quelles perspectives pour demain dans un contexte économique inquiétant ?
La crise économique actuelle devait malheureusement durer et à terme l’État devra choisir entre un retour à l’inflation ou la pression fiscale pour faire baisser la dette, dans les deux cas, nous, citoyens-consommateurs, devrons financer cette situation.
Au niveau des communes, la baisse des ressources via les droits de mutations va se poursuivre (les perspectives dans l’immobilier sont ternes), la réforme de la taxe professionnelle devrait voir baisser les produits d’environ 2% (source : simulation Ministère de l’économie), la volonté affiché par l’État de réduire les dotations aux collectivités compliquera davantage les comptes.
 impots à Saint Brévin, hausse en 2009, stabilité en 2010, et après ?
Nous posons deux questions : Comment la commune peut-elle retrouver une marge de manœuvre d’investissement et à quoi peuvent s’attendre fiscalement les brévinois pour les années à venir ?
Nous demandions l’année dernière un débat sur la hausse des impôts (car elle contredisait les annonces de campagne électorale), nous souhaitons toujours un débat dans la lignée des actions récentes sur le PLU, l’Agenda 21 ou le plan de circulation. Un débat pour présenter aux brévinois la réalité des comptes, les projections communales, et débattre des différents choix nous impliquant :
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Statu quo des taux d’imposition communaux ou accroissement ?
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Réduire encore les investissements ?
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Est-il possible de réaliser des économies de structure ?
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Est-il envisageable de céder des actifs, par exemple le cinéma ?…
En souhaitant, dans cette période économique difficile, que notre proposition soit reprise pour que les idées de chacun puissent nous permettre d’aborder l’avenir sereinement et de toujours bien vivre ensemble.
Le bureau de l’association Ouverture Démocrate pour les Brévinois
Ouest France :
Nous refusons cependant un immobilisme qui serait préjudiciable pour Saint-Brévin et ses habitants, a souligné le maire Yannick Haury lors du conseil municipal jeudi. Nous allons ajuster nos dépenses aux recettes prévisibles tout en maintenant les projets engagés. Dans ce contexte, il est hors de question d’investir lourdement, les investissements seront donc mesurés et planifiés sur 2010 et 2011. » Parmi ces derniers il est prévu entre autres : des études sur la révision du plan d’occupation des sols, sur l’Agenda 21, la mise en place du plan de circulation, des travaux de voirie, ou encore l’entretien des bâtiments communaux.
De quoi faire grincer les dents du groupe d’opposition : « Nous constatons que ce budget ne prévoit pas de projets et que, malgré la diminution des investissements, la commune ne se désendette pas pour autant. C’est une situation inquiétante, et c’est la raison pour laquelle nous ne le voterons pas. »
13 millions d’euros sont votés en fonctionnement pour le budget communal et 1,9 million d’euros en investissement (4,2 millions d’euros en 2009). Campings et gîtes : 209 000 € en fonctionnement et 443 000 € en investissement.
Immobilier d’entreprises : 15 000 € en fonctionnement et 200 000 € en investissement. Centre nautique : 243 000 € en fonctionnement et 100 000 € en investissement. Complexe culturel : 471 000 € en fonctionnement et 66 000 € en investissement.
Ce budget serré prend en compte l’augmentation de la masse salariale, une diminution de la dotation de la solidarité urbaine (85 000 € au lieu de 160 000 €), une baisse de 146 000 € des recettes des droits de mutation sur l’immobilier, une diminution de 40 000 € des recettes sur les jeux du casino et seulement une très légère progression de la dotation de l’Etat. Donc une baisse de l’ensemble des ressources.
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Trois bonnes nouvelles dans les dernières informations politiques.
La première étant bien évidemment la rédaction de notre projet humaniste, l’affirmation de nos valeurs et des actions mises en œuvres pour bien vivre ensemble.
La seconde est la démission d’Hervé de Charette de l’UMP. Le monde est petit et il est d’ailleurs étrange que nous ne rencontrions pas plus de connaissances dans nos déplacements, peut-être ne sommes pas assez attentifs aux autres ? Donc, j’assistais la semaine dernière au bar du TGV ( un petit déjeuner…, je travaille à Paris en semaine ) à une discussion tendue entre cet ancien ministre (accompagné, je présume, d’un de ses assistants) et Christophe Béchu (Euro député et autres mandats UMP) tête de liste aux prochaines élections régionales qui s’évertuait à ramener Hervé de Charette dans la droite ligne, si je puis dire. Bravo M. de Charette de marquer des limites par cette démission et d’exprimer les atteintes à vos valeurs et à vos convictions.
La troisième bonne nouvelle peut, à la première lecture, sembler en être une mauvaise, c’est l’annonce par le Nouveau Centre du futur combat qu’ils veulent mener pour récupérer le nom UDF. Ces Nostalgiques Conservateurs font un coup médiatique mais ce “buzz” pour acquérir un peu de notoriété met en évidence le fait que ces hommes et femmes politiques ont préféré les honneurs et récompenses en asservissant leurs valeurs et convictions ; le tout pour être absorbés par l’UMP. Pensent-ils qu’une marque ancienne masquera leurs choix à l’opposé des valeurs de ce nom ?
Aujourd’hui et plus encore avec la crise économique, les citoyens-consommateurs arbitrent leurs achats et les choix sont dictés par la recherche d’une offre ou d’un produit qui a le meilleur rapport qualité/prix et qui a du sens. Petit à petit, chacun retrouve ce qui a vraiment du sens à long terme, l’humanisme par exemple,
Philippe FINTONI
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