Archive for the “Humanisme” Category

enfantsComme des nombreux autres habitants des pays de la Loire, vous hésitez peut-être à voter aux prochaines élections régionales. Ce serait pour vous une façon d’exprimer votre indifférence, votre méfiance ou votre défiance envers « les politiques ».

Comme vous, à un moment, nous aussi, nous partagions vos sentiments. Nous avons estimé qu’à trop de promesses non tenues, nous n’avions plus confiance.Nous étions fatalistes devant la complexité du monde actuel et devant toutes les connivences et les arrangements entre « amis bien placés ». Nous étions résignés face au système en place.

Mais comme vous, nous pensons à notre avenir, à celui de nos enfants et à la société dans laquelle ils vivront.

Que voulons-nous laisser à nos enfants ?

Nous ne voulons pas d’une société dirigée par un marché sans règle et nous ne voulons pas plus d’une société qui nous assiste sans traiter les problèmes de fonds.

Nous voulons une société humaine, équilibrée et juste pour mieux vivre demain.

Parce que, ce que nous voulons :

-         C’est la justice plutôt que la charité face aux inégalités,

-         Ce sont les bonnes décisions plutôt que les promesses électoralistes,

-         C’est agir et ne pas subir et être assisté,

-         C’est sortir du duel stérile et couteux entre la droite et la gauche,

Parce que nous croyons :

-         A l’honneur d’élus responsables face au déshonneur des politiciens actuels qui n’assument pas leurs erreurs,

-         Aux bonnes idées partout, nous voulons offrir à chacun la représentation publique qu’il mérite,

-         Que gouverner c’est prévoir et non courir après l’actualité,

-         Que gouverner c’est exercer le pouvoir au nom de l’intérêt de tous et pas pour des intérêts économiques ou financiers particuliers,

-         Qu’il faut une proportion de non marchand et de non rentable dans une société pour durer.

Nous nous engageons à faire de la politique autrement pour une société ou l’humain sera au centre des questions de société ; et la constitution de notre équipe est le reflet de la vraie vie, elle vous ressemble.

Vous avez, maintenant le choix :

-         Ne pas voter, ne pas vous occuper de politique mais la politique s’occupera de vous tout de même.

-         Soutenir encore un fois la gauche ou la droite, co-responsables de la crise actuelle.

-         Ou, si comme nous, vous aspirez à une société plus humaine, à des élus intègres, libres et indépendants, qui se soucient des autres, des élus de confiance car nous feront ce que nous disons, alors apportez nous votre soutien pour nous tous et nos enfants,

Les candidats libres et indépendants,

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http://paysdelaloiredemocrate.fr/

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viavoice_janv098ok_4Je réagis à ce récurrent sujet d ‘actualité,  le sondage du moral des cadre réalisé par l’institut viavoice.

Le moral des cadres baisses pour deux raisons. Premièrement,  ils ne voient pas d’amélioration macro-économique et l’ inquiétude pour l’avenir, leur avenir se renforce ; deuxièmement, des attentes de considération, d’écoute, de partage des décisions en entreprise qui ne sont toujours pas traitées.

Et pour la première fois, les considérations humaines passent avant les considérations matérielles. Voici dans l’analyse de l’institut les éléments marquant, et j’attire votre attention sur le paragraphe souligné :

” Pour 2010, les cadres sont avant tout en attente d’humain dans leurs entreprises : ils demandent de la “communication interne” avant les “rémunérations”, alors que la question du pouvoir d’achat est par ailleurs prégnante. Plus profondément, les cadres du secteur privé expriment aujourd’hui un profond désir de considération humaine dans l’entreprise, lequel prévaut sur les attentes financières personnelles.Ces résultats font écho, de manière statistique et collective, au malaise et au mal-être exprimés individuellement par des salariés travaillant au sein de grandes entreprises françaises.

Deux registres d’interprétations permettent de comprendre ces résultats concernant les cadres français :
Le premier, au sortir de la crise financière et économique, constitue une aspiration à un nouveau modèle de l’entreprise (voire à un nouveau modèle de société), qui place l’homme au centre des choses, et réduise l’importance accordée à la finance. Dans le contexte des excès de rémunérations qui ont été dénoncés, les cadres aspireraient à un monde qui « revienne à l’essentiel » et privilégie les valeurs humaines sur l’argent ;

Le second registre est d’une certaine manière moins noble, mais tout aussi compréhensible. Alors que le taux de chômage continue de progresser, il désigne la difficulté des cadres à exprimer des revendications salariales prioritaires. L’expérience pratique des difficultés vécues par les entreprises en 2009, puis les suppressions ou non-reconductions de postes connues aujourd’hui, brident les témérités en matière de revendications salariales.

Qui à dit que notre projet humaniste était utopiste, ridicule…?

l’intégralité de l’étudele-barometre-des-cadres-janvier-2010

Philippe FINTONI

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” Il s’agit de trouver le moyen de subordonner l’économie au politique.”

bourse

C’est la conclusion de l’éditorial de Ouest France (ouvert à Dick Oward, auteur de Aux origines de la pensée politique américaine - Pluriel) et en lisant ce texte, j’ai repensé à l’analyse de l’économie actuelle faite par Jean Claude Guillebaud (La force de conviction, A quoi pouvons-nous croire ? - Points) dans un chapitre intitulé : L’économie saisie par le cléricalisme. Tout d’abord, il révèle que le discours néolibéral est très proche de la vulgate communiste et “les principaux articles de foi” se retrouvent dans ces deux doctrines. Est-ce un élément qui explique l’accord signé entre l’UMP et le Parti Communiste Chinois ?

Voici donc, pour l’auteur, les 7  croyances de l’évangile néolibéral :

1 - Le premier postulat est que l’économie prime sur le politique, que la logique de marché l’emporte sur la démocratie. Le problème n’est pas d’accorder une certaine importance à l’économie, c’est de lui conférer un rôle de surdétermination, d’en faire une loi première. L’homo- oeconomicus est posé comme la clef évidente de l’explication de la totalité des phénomènes humains, c’est une renonciation à penser la complexité humaine.

2 - La deuxième croyance est la prétention à la scientificité. L’économie est une science, ceux qui la contestent et qui contestent les choix actuels sont dans la déraison, de plus le marché est un processus naturel comme l’est le phénomène des marées.

3 - Troisième croyance jumelle : celle qui consiste à reporter inlassablement au lendemain les résultats bénéfiques. L’avenir radieux et le bonheur nous est promis par les tenants de la dérégulation et de la privatisation planétaire. La société néolibérale globalisée est évoqué comme la future cité heureuse offerte aux individus quand ils seront délivrés de l’Etat parasite et du fisc.

4 - Cette quatrième croyance est elle aussi d’actualité si je puis dire, car c‘est l’indifférence à l’égard des faits, la capacité de résister aux leçons du réel. Ne trouvez vous pas que nos savants économistes médiatiques semblent loin de l’ampleur de la crise et des conséquences ? Les théoriciens libéraux répètent à peu près la même chose : si les résultats attendus des politiques de dérégulation et de privatisation ne sont pas au rendez-vous, c’est parce qu’on n’a pas assez dérégulé et privatisé. La vérification de cette loi/croyance est sans cesse renvoyée vers le futur, c’est une échappatoire. J’ai eu l’occasion de tester cette loi lors d’une longue discussion animée avec un “copain ultra libéral ” et en fin de débat, acculé, il a pratiqué le déni de réalité et exprimé cette attente de dérégulation totale pour, enfin, retrouver de la croissance et résoudre tous les problèmes !

5 - La cinquième croyance est donc la suite logique du point précédent. Un néolibéral qui fait face à un contradicteur qui s’appuie sur les faits, prendra une posture de suffisance, de dédain, d’agacement. Comment peut-on et ose-t-on remettre en cause ma croyance , que le chômage, la pauvreté ou les inégalités sont la conséquence des excès de réglementation et de rigidité ?

6 - Le sixième croyance, d’essence religieuse, c’est le fait d’attribuer à une minorité d’avant garde la tâche d’éclairer la route, de conduire les masses vers leur propre bonheur. Les élites sont censées jouer ce rôle, car elles seules sont informées, savent…En conséquence de quoi, celui qui exprime un point de vue différent n’est pas dans le débat, comme c’est la règle en démocratie, mais dans la faute moral de quelqu’un qui ose s’opposer aux experts, il sera traité de “populiste”.

7 - Cette  septième et dernière loi c’est l’appel inlassable au changement, à la transformation, faire table rase du passé et donc en finir avec la solidarité collective, les protections sociales, les institutions encadrant l’individu et donnant sens à la vie…

Subordonner l’économie au politique et si possible à une politique humaniste, ce sera un de nos axes d’actions…dans les prochaines années,

Philippe FINTONI

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vertige-de-la-listeEn cette période, chacun à pensé à sa liste de cadeau et pense peut-être à une liste en mars prochain. Dans ma liste de cadeau de Noël figurait le dernier ouvrage d’Umberto Eco, ” Vertige de la Liste ” (Flammarion). En parallèle de l’exposition dédiée à ce thème en novembre au Louvre, la publication de ce livre regroupe une sélection de liste, énumérations,  suites, inventaires, catalogues, collections, litanies, et caetera… à travers des auteurs et artistes aussi divers qu’ Aristote, Arcimboldo, Borges, Brueghel, Calvino, Cendrars, Dali, Dante, Delacroix, Dickens, Goya, Goethe, Homére, Hugo, Joyce, Magritte, Mann, Neruda, Poe, Rabelais, Rubens,  Süskind, Wilde, Zola…Un bel ouvrage dont je vous retranscris un texte que j’aime beaucoup dans le chapitre 15  (L’Excès, à partir de Rabelais) , “Tu seras un homme, mon fils” de Rudyard Kipling.

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie

Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,

Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties

Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,

Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,

Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,

Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles

Travesties par des gueux pour exciter des sots,

Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles

Sans mentir toi-même d’un mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,

Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,

Et si tu peux  aimer tous tes amis en frère,

Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,

Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,

Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,

Penser sans n’être qu’un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,

Si tu peux être brave et jamais imprudent,

Si tu sais être bon, si tu sais être sage,

Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite

Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,

Si tu peux conserver ton courage et ta tête

Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et le Victoire

Seront à tous jamais tes esclaves soumis,

Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,

Tu seras un homme, mon fils.

Bonnes lectures et bonnes fêtes à tous,

Philippe FINTONI

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A l’occasion du débat actuel sur l’identité nationale,  la réalité des migrations passées et récentes, des multiples niveaux d’intégration  sont évidemment abordés. Pour avancer dans la réflexion entre intégration à la “française ” (c’est à dire, vouloir que les nouveaux arrivant vivent le plus rapidement comme ceux qui sont déjà là, sachant que nos pratiques évoluent sans cesse, mais en tout cas que les nouveaux s’approprient l’essentiel de nos idéaux républicains et démocrates) et le multi-culturalisme communautaire de type anglo-saxon, voici La diversité contre l’égalité.

C’est le titre français de l’excellent livre de l’américain W.B.  Michaels publié chez Raisons d’Agir qui, s’appuyant sur la politique américaine de diversité, de communauté et de discrimination positive, nous montre les véritables objectifs actuels des néolibéraux et ceux, pervertis, de la gauche, les limites de ces politiques et surtout l’atteinte faite au principe d’égalité, avec comme racine principale des problèmes, l’inégalité économique.

Plus divers qu'égaux ?

Plus divers qu'égaux ?

Mon résumé : ” L’introduction transpose cette analyse à la France à travers les discours politiques, les éditoriaux des journalistes dans lesquels on retrouve  les mêmes biais. L’erreur de penser qu’en traitant à part chaque communauté, chaque particularité et en les rendant visibles via quelques personnes bien placées, cela résoudra les problèmes économiques et d’intégrations. Il démontre que s’occuper de la diversité permet d’occulter la volonté d’égalité des droits et de réduction des inégalités. Si sur le devant de la scène c’est la diversité alors tout ira bien en coulisse.

Le combat pour la diversité utilisé par les néolibéraux se substitue au combat pour l’égalité et fragilise donc les remparts qui contenaient encore les dérives du système. La gauche, de son côté, en s’évertuant à bannir le racisme, le sexisme (combats dignes) a perdu la volonté de réduire le fossé entre riches et pauvres. Le PS a choisi la voie de la lutte contre les discriminations et l’intolérance pensant que cela apportait de la justice sociale (vraie en partie) mais a oublié de traiter la racine du problème, l’exploitation de certaines catégories sociales. Pendant ce temps l’élargissement du fossé entre les très riches et le reste de la population ne cesse de croitre. En d’autres termes, une justice sociale qui accepte les injustices du système actuel, si dans le groupe des riches il y a proportionnellement autant de noirs, de jaunes, de maghrébins, de blancs, de femmes,  d’homosexuels… que dans le reste de la population. Et donc, au fil des ans, à droite comme à gauche, les discours s’accordent sensiblement pour nous dire que le vrai sujet est les différences culturelles et pas les différences économiques.

Ou est le problème ? Dans la volonté de ne plus assimiler les migrants, les différents mais de reconnaitre des “identités raciales” (alors qu’il n’existe pas chez les humains d’entités biologiques appelées races), des identités sociales, culturelles, sexuelles, religieuses, alimentaires… Il est plus facile de dire que les noirs et les blancs sont plus opposés que les riches et les pauvres. Fêter la diversité n’entraine pas dans la voie acceptable de l’égalité économique, aucune question de justice sociale ne repose sur la capacité à apprécier la diversité d’origine ou de culture. Les pauvres, d’où qu’ils viennent, quels qu’ils soient, veulent simplement cesser d’être pauvres.

Parlant d’identité, l’auteur explique que le désintérêt de plus en plus total pour l’idéologie et pour les problèmes d’inégalités s’accompagne d’un attachement de plus en plus important pour l’identité. Un monde composé de gens qui sont différents de nous est bien plus séduisant à penser qu’un monde composé de gens bien plus pauvres que nous. Alors que le problème est l’inégalité économique, la solution proposée est l’identité. L’inconvénient de la diversité, poursuit-il, n’est donc pas seulement qu’elle ne résoudra pas le problème de l’inégalité économique ; c’est qu’elle va jusqu’à en masquer l’existence.

Pour la droite, il n’y a pas de problèmes, les inégalités économiques sont dans l’ordre des choses, comme si les conséquences du marché étaient aussi naturelles que celles des marées.

Quant à la gauche, elle s’attache à attribuer aux pauvres des identités (noirs, maghrébins, homosexuel, femme seule…), les considère comme des victimes de la discrimination et soutien que dans un monde sans discrimination, il n’y aurait plus d’inégalité. D’où l’autre inconvénient de la diversité : elle occulte les différences économiques et les différences entre les deux partis politiques.

Du respect  pour les pauvres. C’est pour l’auteur le discours en miroir . La droite néolibérale préfère la notion de statut à celle de classe sociale, quand  la gauche (néolibérale ?) choisit la notion de culture. Reformuler ainsi en terme de diversité, respecter les pauvres se dit respecter le statut de l’autre ou la culture de l’autre. Car pour les néolibéraux, il est préférable et aimable de réduire les préjugés sur la diversité (via la discrimination positive…) que de s’attaquer aux problèmes des inégalités économiques. Il serait difficile de renoncer à une perte d’argent pour beaucoup quand il est plus facile de “sacrifier” quelques places dans des écoles, médias et autres lieux visibles. Les tenant des deux camps cherchent donc avec la diversité à établir une société ou il n’y aurait rien de mal à être noirs, asiatiques, paysans, femmes seules, handicapé…ET pauvre.

Cette doctrine implique le respect des pauvres, pas l’élimination de la pauvreté.

diversité

Et de conclure que, si c’est en l’égalité des chances que réside notre idée de la justice, alors le parcours historique qui a conduit une personne à naitre pauvre n’a rien à voir avec la seule chose qui compte en la matière, le fait que cette personne n’est pas responsable de son milieu et des conditions de pauvreté.

Donc la vraie contradiction, c’est d’être partisan de l’égalité des chances tout en soutenant tout ce qui contribue à créer l’inégalité en ce domaine. C’est pourquoi on ne convaincra pas les gens en leur démontrant qu’ils agissent à l’encontre de leurs intérêts ( ex  : le vote ouvrier en faveur des partis libéraux…), ce qu’il faut, c’est leur monter qu’ils vont à l’encontre de la justice et de l’égalité. “

Philippe FINTONI

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politiqueAvec l’adoption cette semaine de la proposition de loi Maillé (Version 4) assouplissant les règles d’ouverture et de travail le dimanche, il sera bientôt difficile de souhaiter une bonne fin de semaine à quelqu’un sans s’entendre répondre : Non moi je travaille dimanche, mon “week end” c’est mardi.

Un repère commun de la vie sociale est attaqué, l’Etat qui doit organiser le rythme de la société a privilégié les intérêts de quelques uns au détriment de l’intérêt général.

Alors que tout le monde est conscient des conséquences pour la vie sociale des salariés concernés.

Tout le monde sait que les salariés volontaires le sont par obligation dans une période de fort chômage et de salaires précaires.

Tout le monde sait qu’ouvrir plus longtemps, plus souvent ne fait pas consommer plus, il n’y aura donc pas d’effet sur la croissance et l’emploi.

Alors pourquoi faire voter une loi que réprouve la majorité des français (55 % des français contre - sondage du 7 juillet pour Libération par Viavoice), une loi dangereuse pour l’avenir ?

Parce que c’était une promesse du candidat Sarkozy ?

Parce que le lobby “commercial- distribution” est puissant ?

Cette loi porte en elle des dérives pour l’avenir :

1- L’argumentation qui porte la loi s’appuie sur la notion “d’usage constaté” et sur la base d’activités économiques importantes . C’est à dire que les zones commerciales citées en exemples (plan de campagne prés de Marseille,   région parisienne) ouvraient dans l’illégalité, avec ce  lobbying forcé elles ouvriront en toute légalité. Des dérives futures sont à craindre. Ne doutons pas que cela donne des idées à tous ceux qui exercent des activités illégales et d’importances économiques… mais il faudra un député vaillant dans sa circonscription et beaucoup d’appuis.

2 - La création de zone d’activités dominicales (les PUCE - zone de plus d’un million d’habitants, les zones touristiques, thermales et frontalières) donne un avantage concurrentiel par rapport aux communes limitrophes de ces nouvelles frontières. Ces magasins offriront un service de “temps de course” supérieures aux autres. Cette approche privilégie le temps consommateur au temps personnel. Nous avons une double discrimination, concurrentielle et sociale.

3 - Nous pouvons craindre qu’à terme et dans le flou de la classification en zone touristique (qu’est ce qui fera qu’un commune sera moins touristique qu’une autre ?) , toute les municipalité demandent cette classification (demande au préfet par le CM) et donc l’ouverture dominicale se généralisera puis les grandes surfaces alimentaires entreront dans le jeu, puisque des consommateurs seront déjà sur les parking en face  de l’hypermarché.

zone-ciale

En définitive, ouvrir plus souvent ne fiait pas consommer plus mais fait consommer à des moments différent certaines catégories de français. Cette réforme est donc injuste puisqu’elle légitime l’illégal, qu’elle ouvre la porte à la généralisation du travail le dimanche, qu’elle profite au confort d’achat de certains grâce à la détérioration de la vie sociale d’autres, sans bénéfice pour l’économie.

Philippe FINTONI

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Après la frustration d’être passé à côté d’un bon score aux élections européennes et surtout de s’affirmer comme force politique d’alternative à l’UMP, comme beaucoup, je cherche dans l’analyse des pistes de travail pour nous améliorer.  Mais quels sont les fondamentaux qui nous ont réuni au Modem ?

- Remettre en cause le système bi-polaire et assoir un centre autonome et indépendant aspirant à devenir la force majeure dans le pays,

- Porter le projet d’une société humaniste, démocratique et écologique, un projet qui a du sens pour l’avenir,

- Faire de la politique autrement.

jfk-alternative1Nous seul avons le projet alternatif à la société centrée sur le projet, nous avons ce projet, ce ” centrisme révolutionnaire” théorisé par Jean-François Kahn, une société humaniste ou l’homme sera la finalité de nos décisions. Nous avons la richesse humaine, la qualité des commissions thématiques pour les européennes en sont la preuves.

Il s’agit maintenant de le faire savoir, de l’expliquer, de provoquer des révolutions intellectuelles, et donc, comment dans un système médiatique verrouillé, dans une société du spectacle, du people et de l’immédiateté, comment parler à concrètement à nos concitoyens ?

  • Optimiser notre communication nationale et locale : discours cohérent, discours radical, discours mêlant la “pensée globale et l’action locale”, un discours exposant tout autant  nos projets économiques, écologiques et démocratiques, traduire concrètement notre idéal de société…
  • Montrer et prouver notre volonté de faire de la politique autrement, sans demi-mesure et sans ambiguïté  : non cumul des mandats, pluralisme indispensable par la proportionnelle, transparence des débats, collégialité des centres de décisions, séparation effective des pouvoirs, charte de l’élu Modem…

Dans cette perspective, l’acte fort montrant notre volonté de collégialité, de discours global et équilibré pour une société humaniste - démocratique et écologique passe par la force du binome F. Bayrou - C.Lepage…”coaché” par JF Kahn et consort pour débuter en 2012 la révolution centriste et vivre autrement.

Nous devons confronter les projets : Le projet de société UMP (dont la finalité est le profit au bénéfice d’un système concentré ) face à notre projet de société humaniste.

Nous devons face à l’omni-présidence d’un seul, offrir la force et la richesse d’une équipe ; une équipe avec un binome leader, François Bayrou et Corinne Lepage.

Pour retrouver nos ambitions créatrices, pour gagner en efficacité et en réactivité, j’ai signé la pétition du groupe “Les Promoteurs”,

Philippe

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Qu’allons nous laisser à nos enfants ?
Un projet contemporain, l’homme au coeur de tout…demain. - 28 février 2010
Un projet contemporain, l’homme au coeur de tout…demain.
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