Sarkollandisation.

La Sarkollandisation de la présidentielle évince de la campagne les autres candidats pour ne parler que du second tour entre Sarkozy et Hollande. On nous enferme dans un cadre binaire depuis trop longtemps.  Au cours des 6 premières semaines de l’année, 79 % du temps de parole fut accordés à ces deux formations pour à peine 55 % des intentions de vote. Cette situation médiatique empêche de débattre des solutions et empêche de parler de la méthode.

La méthode politique est aussi importante que le projet.

Au cours des 4 derniers scrutins électoraux, 1 électeur sur 2 s’est abstenu et la moitié des votants a changé de parti d’une élection à l’autre. Nous sommes donc face un électorat zappeur, majoritairement insatisfait et en recherche d’autre chose.

Pour trouver des solutions et appliquer ces solutions, il faudra sortir du cadre politique classique, casser le verrou du système politique actuel :

  • Avec un président de la République totalement indépendant des réseaux du pays, donc indépendant des deux grands partis,
  • une majorité nouvelle émancipée des partis d’aujourd’hui dont le liant sera la volonté d’agir pour le pays et non la survivance de son parti,
  • la juste représentation de tous les citoyens à l’assemblée par une dose équilibrée de proportionnelle.

François Bayrou peut casser le verrou du système politique actuel, rassembler largement et ouvrir la voie à une véritable union nationale pour redresser le pays.

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