L’empreinte écologique du PIB.

Malgré les grands discours qui ont suivi la crise globale systémique déclarée en 2008, Les G20 se succèdent et ne traitent qu’une partie des problèmes. Pas d’interdiction des paradis fiscaux, et technique du leurre médiatique en limitant les salaires des traders, des salariés des groupes financiers.

Et le discours ambiant est à la patience en attendant le retour de la croissance. Avec nos PIB en progressions, nous retrouverons nos vies d’avant et les problèmes se résoudront.

nopibMais le monde est en mutation et Cap21 souhaite qu’à l’occasion de la conférence de Copenhague, les décideurs prennent conscience de l’obligation de changer nos modes d’évaluations des Etats et des territoires et lance l’opération NoPIB.

L’urgence climatique est bien réelle, et depuis le 28 septembre, jour de « l’Earth Over shoot« , l’humanité vit au dessus des capacités environnementales générées par la planète.

earthovershootday2009

L’enjeu de la conférence de Copenhague : Que les futures décisions environnementales, pour être efficaces, devront s »appuyer sur une recomposition profonde des nos modes de pensées, de nos modes de vies, de l’organisation de nos sociétés économiques. Nos dirigeantsdevront être ambitieux pour traiter les systèmes complexes à la racine. En ont-ils l’envie réelle, en ont-ils le courage ?

Philippe FINTONI

Partager sur
  • Partager via Facebook
  • Partager via Google
  • Partager via Twitter
  • Partager via Email
Cette entrée a été publiée dans Court terme - long terme, écologie, Economie, Environnement, Non classé, Penser global, Politique Contemporaine, avec comme mot(s)-clef(s) , , . Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à L’empreinte écologique du PIB.

  1. VOILLEMIN dit :

    Bonjour, permettez moi de douter de ces modes de calculs et de votre phrase : « L’urgence climatique est bien réelle ». Connaissant bien les réseaux d’influence des « pseudos-écologistes » et notement le WWF qui coalise global foot print. Je vais juste préciser que le premier président international du WWF était un ancien SS comme cela, on est tout de suite dans l’ambiance. Pas trop choqué? Vous pouvez continuer de lire? Intéressons-nous maintenant aux gros sous car dernière une idéologie, il y a histoire d’argent! Coïncidence troublante, les fondateurs de global footprint, Mathis Wackernagel et Susan Burns possèdent un fond de pension américain dénommé portfolio21 qui gère 220 millions de dollars tout de même. Petite partie du texte fondateur : « portfolio21 vise à contribuer au développement durable en intégrant des critères non financiers dans la gestion de portefeuilles de placement, dans un processus totalement transparent ». Ils n’ont pas peur des antagonismes. On y est, pour gagner de l’argent, ces gens là sont prêts à dire n’importe quoi…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *